En catimini

Un uniforme atypique (dragons, hussards…) renforce l’esprit de corps et la fierté d’appartenir au groupe. Mais d’autres marques d’appartenance se frayent peu à peu un chemin pour tous les soldats.


Comment ? En utilisant les parties de l'uniforme non réglementées… Personne ne dit qu’il n’y aura pas de revers de poitrine ? Alors certains régiments en ajoutent. Avec des tissus de couleur, en plus ! Cela finit même par devenir réglementaire, pour remplacer les coûteux gilets colorés.

À gauche : Anonyme français, Régiment du Vierzet,

XVIIIe siècle, aquarelle, 50,5 x 36 cm, Musée de l'Armée, Paris / © Paris - Musée de l'Armée, Dist. RMN-Grand Palais. Détail de l'œuvre


À droite : Anonyme français, Régiment de Bigorre,

XVIIIe siècle, aquarelle, 50,5 x 36 cm, Musée de l'Armée, Paris / © Paris - Musée de l'Armée, Dist. RMN-Grand Palais. Détail de l'œuvre

Les parties non réglementées des uniformes permettent aux différents régiments de se distinguer.